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Ce service permet comme d'autres existants sur le marché de la géolocalisation de "checker" (je suis ici!) sa position dans n'importe quel lieu et de partager ainsi sa position avec ses amis et de voir ce qu'il y a dans les environs. Ceci ne va pas au-delà car Facebook a voulu simplement en faire un outil de découverte sociale. Néanmoins, Facebook a noué des partenariats importants avec Foursquare, Yelp et Gowalla ce qui permettra d'intégrer directement son activité issue de ces services dans FacebooK. |
| Autre élément intéressant à noter est la possibilité pour chaque commerce de créer sa fiche et de voir combien de personnes sont passés dans leur boutique via un "check". Au-delà, le propriétaire pourra proposer des promotions spéciales pour les utilisateurs Facebook. Facebook enrichie donc sa plateforme d'une brique essentielle et indispensable à un moment idéal où les services liés à la géolocalisation explosent. Vivement le lancement en France et sur les autres plateformes (Android, Blackberry,....) |
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Le social, tellement attractif et générateur d’image positive sur Facebook, ne pouvait pas se borner à la plateforme – au passage n°1 mondial en termes de pages vues et de temps de visites. C’est ainsi que Facebook a lancé l’OPEN SOCIAL GRAPH, cet outil au potentiel indéniable permettant d’apporter les avantages du social sur votre site. En quelques tags très simples, vous pouvez désormais améliorer l’expérience de l’utilisateur de votre site en lui proposant d’entrer en interaction avec votre marque ou vos produits. |
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Il bénéficiera ainsi de résultats de recherche personnalisés, de suggestions de produits grâce aux critères qu’il aura au préalable renseignés sur son profil Facebook. Ainsi, le bouton « J’aime » peut se retrouver sur votre site comme a très pertinemment su l’utiliser Levis comme plus de 50 000 autres sites (à l’instant T). De véritables passerelles entre votre site web et Facebook sont mises en place afin de permettre aux internautes de partager des informations, bénéficier de recommandations de leurs « amis » directement sur votre site, boostant ainsi votre audience et par conséquent vos leads. |
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A l’inverse, Facebook pérennise clairement sa présence en intégrant ou en s’intégrant dans des outils informatiques de notre quotidien. On citera ici la passerelle créée entre Skype et Facebook, nous permettant de voir sur Facebook le statut de nos contacts sur Skype. Idem pour Outlook, Microsoft a signé un partenariat avec le réseau social n°1 mondial afin de partager des informations, permettant ainsi d’améliorer l’expérience de l’utilisateur de la suite Office. |
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| Microsoft a bluffé ses détracteurs en tirant profit du social pour son outil de messagerie Outlook en proposant MICROSOFT OPEN SOCIAL, une mise à jour d’Outlook permettant de synchroniser l’ensemble de vos comptes sociaux avec votre messagerie. Installation très simple pour un bénéficie immédiat : l’ensemble de votre comptes sur les réseaux sociaux sont intégrés à l’utilisation de Outlook. Concrètement, vous recevez un email et pouvez directement - via cet email - ajouter cette personne à vos contacts sur Facebook, LikedIn ou Viadeo. Quant à vos contacts existants, plus besoin de vous connecter à chaque compte indépendamment, Outlook rassemble l’ensemble des mises à jour de vos contacts. | ![]() |
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Que ce soit donc sur nos sites web ou dans nos outils bureautiques quotidiens, le social media a pris une place indiscutable et a littéralement révolutionné nos usages en très peu de temps. A suivre sur Facebook, Outlook, votre site web ou ailleurs, qui sait ? |
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La publication de contenus sur le Web ayant explosé ces dernières années, à la fois en nombre et en type, Google a décidé de booster ses paramètres de recherche. La multitude de supports existants actuellement (texte, image, vidéo, contenu dynamique, messages en temps réel…) rendait la masse d'informations plus difficile à traiter. Il devenait donc nécessaire de proposer des options de filtres pour trouver une info plus pertinente et plus rapidement.
La majorité de ces filtres étaient déjà disponibles auparavant, mais étaient moins accessibles puisque disponibles uniquement à partir de la "Recherche avancée". Les professionnels du Web connaissaient donc déjà ces commandes. L’innovation est ici de les rendre plus accessibles et plus ludiques.
Visuellement un peu perturbante au début, cette nouvelle interface s’adapte aux réseaux sociaux.
Le logo, les couleurs, le bouton, la taille de la case de recherche, la nouvelle police, ne sont pas des changements graphiques très impactants. Mais, du point de vue ergonomique, c’est un peu plus perturbant : un menu vertical est venu se rajouter à gauche et décale ainsi tous les résultats de quelques centimètres sur la droite. D’autant plus perturbant, que nous n'avons pas le choix de l‘afficher ou de le faire disparaître.
Ce menu vertical est contextuel, c'est-à-dire qu'il s'adapte à la requête de l'internaute. Si Google détecte qu'il s'agit d'une requête en lien avec une image, il va proposer de filtrer les résultats par type image ; si c'est une requête d'actualités, il va proposer de la cibler par date.
Ce sont les deux grandes évolutions de ce nouveau Google : proposer un ciblage par type de contenu et par date. Le fait de pouvoir réduire au dernier mois ou aux dernières 24 heures va permettre de faire ressortir davantage les résultats d'actualités, ou des résultats qui sortent de blogs ou de micro-blogging (Twitter). Les activités sur les réseaux sociaux, les blogs, les forums, sont enfin prises en compte par Google. Il était temps de les faire ressortir dans les résultats par des filtres spéciaux pour pouvoir les mettre en avant.
Google Jazz accompagne l’internaute et pousse les pros du Web à évoluer.
L’internaute a la possibilité d'accéder plus facilement à des fonctionnalités qui lui permettent d'affiner ses requêtes. Les requêtes comportent aujourd‘hui 3 ou 4 mots-clés, voire plus, et Google tient compte, avec Google Jazz, de l'évolution de la manière de chercher des internautes. On peut donc parler d’accompagnement de l’utilisateur dans l’évolution de ses compétences et de ses usages quotidiens d’Internet.
Du côté des professionnels du Web, le principal risque (et inconvénient) réside dans le fait qu'on ne peut plus parler de positionnement dans les pages de résultats puisque l'affichage des résultats est personnalisé selon la requête de l'internaute, sa localisation géographique, son historique de recherche. L'internaute a donc la possibilité de complètement bouleverser l'affichage des résultats en sélectionnant ces filtres.
Le référenceur, même s’il le faisait déjà, doit maintenant davantage s'intéresser aux résultats en termes de trafic puisqu'on ne peut plus parler de positionnement absolu. Si ces filtres permettent d'être mieux positionnés sur tel ou tel type d'expressions, ce changement se révélera être un point positif pour certains sites. Les webmasters qui publient du contenu multimédia, dynamique, récent ou en temps réel peuvent donc tirer un réel bénéfice de ces nouvelles fonctionnalités. Côté référencement, nous évoluons également vers une optimisation de ces supports, et plus seulement une optimisation textuelle de sites statiques.
Ce nouveau Google, dont on dit que les changements sont à peine sensibles, est finalement une petite révolution ou au moins oblige à une certaine évolution.
Inévitable, attendue ou inespérée, cette (r)évolution du plus gros moteur de recherches?
Attendue puisqu‘il y a longtemps qu'on parle de la recherche universelle. Mais on ne pensait pas voir arriver ce volet contextuel. Il y avait déjà les cartes géographiques qui ressortaient sur certaines requêtes, les images, vidéos et blogs qui s'intégraient dans les 10 premiers résultats et sur lesquels nous n'avions que très peu de maîtrise.
Et les liens sponsorisés dans tout ça?
On peut difficilement se prononcer sans s’appuyer sur les résultats d'études d'eyetracking, pour nous montrer où se posent maintenant les yeux des internautes. Mais puisque les résultats naturels se sont rapprochés des liens sponsorisés, on peut espérer que ces derniers auront une meilleure visibilité.
Google abandonne petit à petit son style minimaliste de la case de recherche et de la page blanche pour tendre vers quelque chose qui ressemble davantage à un portail où l'internaute est susceptible de rester plus longtemps. L'avenir nous dira si Google Jazz peut modifier le comportement de l'internaute en phase de recherche.
Au début du web, pour faire un site, il fallait écrire ses pages dans un langage un peu bizarre (pour l’époque), HTML. Rapidement des outils sont arrivés pour produire cet HTML plus simplement, mais ces outils ne résolvaient pas un problème important : la maintenance.
Cette prise de conscience a permis de construire une nouvelle génération d’outils, plus ou moins simple, certains avec des spécificités fortes pour le référencement comme Direct News. Ces outils s’appellent des gestionnaires de contenu (CMS – Content Management System en anglais). Mais finalement avec un gestionnaire de contenu, pour gérer du contenu, encore faut-il en avoir… Le problème est donc le même : la production de contenu.
Pour avoir et disposer de contenus, on peut le créer et faire appel à des rédacteurs ou à des agences de communication. Pour être efficace, il faut un certain volume, régulier, riche en informations : cela coûte cher, l’entreprise doit suivre les projets et doit savoir quoi et comment communiquer.
Aujourd’hui, il n’existe pas de solutions pour faciliter cette communication, mais il existe des solutions pour éviter d’avoir à en produire trop souvent. MashupXFeed va permettre d’apporter un contenu riche et informatif à vos visiteurs de façon régulière et automatisée.
MashupXFeed va permettre d’augmenter l’efficacité de votre site en lui apportant ce contenu et ainsi avoir un impact direct sur votre référencement, votre visibilité, l’intérêt de votre site…
Activis et GreenIvory vous invitent le 1er juillet à Mulhouse pour découvrir concrètement comment intégrer MashupXFeed dans votre site web pour gagner en performance.. et en temps !
En savoir plus sur cette rencontre : contactez-nous.
Par Jean Georges Perrin, GreenIvory.
Le réseau social, dont le nombre d’utilisateurs en ferait le 3ème plus grand pays au monde, regorge d’opportunités pour votre visibilité online. Mais laquelle choisir ? Un profil, un groupe, un fan page ? A défaut de ne les choisir tous, nous vous proposons 10 bonnes raisons de commencer par la FAN PAGE. Mais attention, avant de se lancer, il faut se fixer des objectifs concrets et mesurables : il s’agit là du facteur clé de votre succès sur Facebook !
La fan page est accessible sur Iphone.
On peut développer tout un tas d’application sur un fan page en FBML ou utiliser des applications existantes
Les fan pages sont intégrées aux suggestions d’amis sur Facebook
Les fan pages sont plus participatives : on peut y retrouver des forums, des sondages et des articles
Les fans pages sont plus populaires
Devenir fan est automatique, on a pas besoin d’attendre une validation contrairement au groupe.
Tout plein de statistiques sont disponibles, répartition démographique, interactions, inscriptions….
On peut intégrer les flux de son blog
On peut créer des badges pour son site ou blog, et on peut relier ses comptes via des flux RSS.
On peut accélérer la constitution d’une communauté de fans grâce aux liens sponsorisés « avec engagement » en menant une campagne ciblée sur les fans d’une page ou sur les amis des fans d’une page…
Quelles sont les spécificités du display?
« Le display est un espace graphique publicitaire diffusé sur des pages de sites Internet sous différents formats. Son efficacité est fonction de 3 critères : la visibilité, la qualité d'exposition et le volume d’impression.
Il existe plusieurs formats publicitaires « display » :
En quoi le display est-il un élément essentiel d'un e-mix gagnant ?
« Il y a trois moyens de toucher les internautes : les moteurs de recherche pour les internautes ayant un besoin identifié ; les réseaux sociaux pour toucher les internautes par affinité sur un thème ; et le display qui permet de susciter l'envie chez un internaute disposé à un achat mais qui n'y pense pas précisément.
Entre display et search marketing, il n'y a donc pas à choisir, ce sont deux logiques différentes mais complémentaires. »
Comment le ciblage géographique du display est-il accueilli par les internautes ?
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Quoi qu'il en soit, la fiabilité de diffusion est de 100% puisque les serveurs de publicité diffusent toujours au bon endroit : s’ils ont un doute sur le lieu de l'IP, ils ne diffusent pas. Ce ciblage est bien accueilli par les internautes. C'est même plutôt perçu comme une opportunité puisqu'ils sont davantage concernés par les offres ou informations qui sont proches de chez eux. |
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Enfin les données personnelles de l'internaute sont parfaitement respectées. Les adresses IP sont utilisées anonymement avec prudence. »
Quelles sont les tendances 2010 du display ?
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« En 2009, les annonceurs utilisaient le display avec comme seul objectif la performance alors que le display est mieux prédisposé à travailler le branding. Pour la performance, il vaut mieux utiliser le search marketing, quoique de nouvelles études montrent que les conversions d’achat sont meilleures avec le display. |
En 2010, il y a 2 tendances. La première, c'est le hors-clic. Il y a une réelle volonté d'arrêter de se focaliser sur les statistiques, sur la performance, pour se concentrer plutôt sur les fondamentaux publicitaires et rester créatif : Pub Originales, Rich Média, Opérations Spéciales…
La deuxième tendance, c'est le ciblage comportemental et notamment le retargeting. L’internaute reçoit un message personnalisé de la part d’un annonceur après en avoir quitté le site, ce message ayant pour but de le faire revenir. »
Interview de Stéfane Monange, NRJ Global Régions, le 21 mai 2010
Le registre allemand situe la panne le 12 mai aux alentours de 13h30. Retour à la normale le 12 mai à 15h45 au niveau du registre, après correction du fichier de zone.
Etant donné l’aspect mondial de la panne, certains utilisateurs ont continué à constater le problème jusqu’à 2 heures plus tard. Cela s’explique par le temps de propagation des nouvelles données jusqu’à leur prise en compte par les serveurs des fournisseurs d’accès (DNS Caching)
A l’heure actuelle, il y a quelques 13.684.377 noms de domaine .DE éparpillés dans le monde. Et c’est lors de la mise à jour du fichier de zone par le registre qu’un processus a été interrompu et a donc « planté » ce fichier, fournissant des informations fausses.
Ampleur de la panne :
La panne n’a pas touché tous les .DE. Il semblerait que seuls les serveurs dont la première lettre du nom était comprise entre « f » et « z » ont connu la panne. Ainsi par exemple, facebook.de fonctionnait, mais pas google.de ou encore yahoo.de !
Comment expliquer cette panne ?
Mais pour l’heure, le registre n’y voit aucun lien de cause à effet.
Une panne aussi majeure est et reste exceptionnelle. Le .DE est la plus importante extension nationale du monde en terme de volume et voir autant de noms de domaine affectés de cette façon est visiblement une première sur Internet !
| La mise en place d’une plateforme publicitaire était la condition à remplir pour maintenir la croissance que Twitter connait depuis quelques années. Selon comScore, Twitter.com rassemble 22,3 millions de visiteurs uniques en Mars 2010, contre 524.000 il ya un an, ceci ne comprenant pas les millions d'autres utilisateurs du service par le biais des smartphones et des applications Web comme TweetDeck ou Tweetie. |
Ce programme publicitaire, appelé Promoted Tweets, suit la même logique que les liens sponsorisés sur Google : ils apparaitront suite à une requête des utilisateurs sur un mot clé. Mais le business modèle n’est qu’à ses débuts et Promoted Tweets nous promet bien des surprises !
« Avec les Promoted Tweets nous souhaitons améliorer les communications que les entreprises ont d’ores et déjà avec leurs clients sur Twitter » a déclaré Dick Costolo, Twitter’s chief operating officer.
Les Promoted Tweets permettront de mettre en avant une information sous la forme d'une annonce unique qui sera insérée dans le courant de la conversation en temps réel sur Twitter. La valeur ajoutée de ces Promoted Tweets est très clairement que ces informations ne seront pas enterrées dans le flux.
Quand un utilisateur recherche sur Twitter un mot clé sur lequel un annonceur s’est positionné, le message sera affiché et promu à la tête des résultats, et ce en dépit de la chronologie des messages, jusqu’alors règle du classement des résultats sur Twitter.
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Véritable outil d'e-réputation, plusieurs entreprises mesurent l'opinion publique vis-à-vis de leur marque grâce à Twitter. Mais, jusqu'à présent, les entreprises ne disposaient que de moyens limités pour interagir en temps réel sur ce média. Les Promoted Tweets seront ainsi un moyen pour les entreprises d'intervenir à leur profit, par exemple à l'occasion d'un buzz ou d'une conversation qui deviendrait négative. |
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Le business modèle est simple : Twitter facture pour le moment au coût par 1 000. Dans la prochaine phase du plan de Twitter, il affichera les messages promus dans le flux des utilisateurs, même si un utilisateur n'a pas effectué une recherche et ne suit pas l'annonceur. Par exemple, si quelqu'un a suivi les personnes qui écrivent sur Voyage, ils verront un post de promotion de Virgin America sur les tarifs réduits de vacances.
Les internautes ont l’habitude des liens sponsorisés de Google qui aujourd’hui font partie intégrante du moteur de recherche et constituent un véritable outil pour les utilisateurs. Les utilisateurs de Twitter seront-ils réceptifs à ce modèle ? Accepteront-ils de voir apparaître des messages publicitaires dans leur profil ? C’est là tout l’enjeu des Promoted Tweets et au-delà, de l’avenir de Twitter.
A suivre..
par Jean Freyburger, Activis.
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Même suite à la mise en place de ce dispositif, les résultats sont toujours censurés. Le blocage des résultats des requêtes indique clairement que le système de pare-feu érigé par les autorités chinoises est en mesure de filtrer toutes les recherches faites en Chine. Le « Great Firewall », système de filtrage par mots clés, est aussi un filtrage global contrôlé par le gouvernement de toutes les informations accessibles aux internautes chinois. Par cette action, Google renoue clairement avec son slogan originel « Don’t be evil ». |
Les médias officiels chinois se déchaînent contre Google, en dénonçant un lien hypothétique entre Google et les services secrets américains, créant un amalgame flagrant entre Google et impérialisme.
En parallèle, les internautes nationalistes réagissent contre l’ « ennemi » Google en portant des propos très virulents à l’encontre de Google tels que « Les impérialistes partent la queue basse », et reprenant les paroles de la chanson en vogue durant de la Révolution culturelle : « Le socialisme est grand !».
D’après www.sootoo.com, pour les internautes, le départ de Google du continent chinois n’est rien d’autre qu’un « coup de pub ». Idem pour le forum Tianya, un internaute y accuse Google de « se faire de la pub gratuitement en repoussant la date de son départ ». Selon un sondage sur le site Huanqiu, qui dépend de la presse officielle « Le Quotidien du Peuple », 84% des 27 000 personnes interrogées se montrent indifférents au retrait de Google.
Selon le Dr. Wang Yu de l’Université de Nanjing, « ce n’est pas la censure, mais le succès de Baidu, qui aurait poussé Google à quitter la Chine » (interview diffusée sur le site du « Quotidien du Peuple »). Google.cn est critiqué pour son manque de technologies innovatrices par rapport à la méthode de la saisie des caractères chinois proposés par Sogo.
Les Chinois estiment qu’Internet a une influence - le plus souvent négative- sur le comportement. Le filtrage des sites avec des contenus pornographiques, violents, etc., est donc perçu comme positif car il assure un contrôle parental efficace. Il ne faut pas perdre de vue que le gouvernement chinois est à l’origine du développement que connait le pays ces dernières années. Pas étonnant de ce fait que la classe moyenne, directement bénéficiaire de cette croissance, accepte le compromis. Par contre, les Chinois sont férus d’informations liés à leur vie quotidienne et chercheront à en savoir plus sur le lait contaminé, les catastrophes minières, les corruptions, alors que le gouvernement prendra le soin de filtrer ces informations. Paradoxalement, alors que certains sujets sont jugés comme épineux en Europe, citons ici le Tibet ou l’indépendance de Taïwan, ceux-ci requièrent en Chine un nombre de requête largement moins significatif.
L’affaire Google a amené un grand nombre d’internautes à réaliser à quel point le gouvernement chinois intervient dans le contrôle de l’information. La démarche suscite donc des interrogations, cette prise de conscience engendrant une critique virulente des interventions du gouvernement.
| Le moteur de recherche Baidu, made in China, d’ores et déjà leader sur ce marché reste intouchable. En parallèle, la recomposition du marché local se poursuit, la place de Google étant à prendre, Sohu ne cache pas son ambition | ![]() |
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En parallèle, on assiste à un mouvement de sympathie en faveur de Google. Les opportunités de partages des informations et les moyens de communication avec le monde entier proposés par Google ne sont à ce jour difficilement égalés par les acteurs en place. Malgré la redirection du site vers Hong Kong et tous les moyens que Google pourra mettre en œuvre, le géant américain aura incontestablement de la peine à garder ses parts de marché en Chine. |
A lire aussi, cette analyse très intéressante : http://www.siteduzero.com/news-62-36004-p2-google-en-chine-reel-denouement-ou-debut-de-la-fin.html
Posté par Judy Chen-Ferlay
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Une bonne stratégie de visibilité online repose sur 3 éléments : le contenu d’un message, l’optimisation et la popularité de ce contenu. La règle d’or est donc de penser le contenu pour sa valeur et le partage. Le 2e pilier de la visibilité online est le message soit techniquement adapté, ce qui signifie optimiser votre contenu par une recherche efficace de mots clés. |
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Dernier pilier : occuper des emplacements pertinents avec des stratégies de relais de l’information : sur des plates-formes communautaires, auprès des leaders d’opinion, des sites de communiqués de presse, de la publicité en ligne (ex : campagne Facebook) et surtout sur les territoires des communautés à cibler.
Il faut penser les liens en termes d’individus : les liens deviennent des fans, des followers, des votes, etc… et redeviennent liens ! Il faut donc faciliter le partage des informations…
La simplicité et le soin sont les qualités principales à mettre en œuvre pour être vu, lu et reconnu. Pas si simple… Concrètement, il ne faut donc négliger ni la forme ni le fond du message que vous souhaitez transmettre.
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78% des premières fixations oculaires portent sur le texte des pages Web et non sur les images. Il faut savoir également que les internautes sont attirés par les gros titres et par les brèves : la mise en forme et l’accroche du texte sont donc primordiales. Dès les premiers mots, donnez envie à votre lecteur de vous lire jusqu’au bout, et, s’il n’en a pas le temps, donnez-lui l’essentiel de votre message tout de suite : c’est la règle de la pyramide inversée. |
Puisque la lecture sur écran est 25% plus lente que sur papier, il faut rendre le texte plus facilement lisible. La concision doit rester le mot d’ordre : l’idéal est de construire des phrases d’environ 15 mots. Même si le contenu d’une page peut être long, il faut essayer de présenter l’information importante (titre, chapeau) en haut de page dans la partie visible.
Un autre critère important pour retenir l’attention de votre lectorat, c’est le critère de proximité. Mettez des choses sur votre site qui concernent votre lecteur dans son présent le plus immédiat, des informations qui soient en prise directe avec ses préoccupations. C’est la seule solution pour qu’il se sente impliqué par vos liens, vos boîtes, vos films, vos animations, etc.
Votre communiqué web est conçu pour les moteurs ET pour les internautes. Il est prêt à être lu. Choisissez les plates-formes de diffusion après avoir pris connaissance des délais. Pensez à vérifier la publication de votre communiqué web pour déterminer quels sont les sites les plus intéressants pour vous.
Posté le 30 mars 2010 par Hervé Zobenbiehler, Activis
et Olivier Zeller, Première Place
Les liens sponsorisés, qui sont presque intégralement gérés par Google, captaient en 2009 34,2% des investissements publicitaires sur internet en France, le double de la part des bannières, qui sont, elles, en déclin, rapporte une étude publiée hier par le cabinet Precepta. En 2003, la part des liens sponsorisés dans ce marché était de seulement 7,9%, contre 34,5% pour les bannières publicitaires. Ces dernières ne représentaient plus que 17,7% des investissements en 2009.
Selon Precepta, la publicité en ligne en France a généré 2,5 Md€ en 2009, dont 880 M€ via les liens sponsorisés (+10% sur un an), 455 millions pour les bannières (-6%), 470 millions pour les annuaires en ligne (+8%) et 345 millions pour les petites annonces sur internet (-5%). Tandis que "Google détient 95% du marché des liens sponsorisés", à travers son service Adwords, celui des annuaires est "dominé par PagesJaunes", a souligné lors d'une conférence de presse David Targy, auteur de l'étude. En revanche, le segment des bannières est "le seul fragmenté en termes de parts de marché". L'étude montre que les sites internet de médias tirent 63% de leurs revenus de la publicité, le reste provenant de la vente de contenus ou du commerce en ligne.
Avec la crise, leurs revenus devraient baisser de 6% en 2010, selon Precepta. Mais leur part reste infime dans le paysage médiatique: alors que les médias traditionnels ont engrangé 14,3 Md€ en 2009, les médias en ligne n'ont enregistré qu'un chiffre d'affaires de 410 M€, soit seulement 2,8% du marché.
Lire l'article dans son contexte original
Extrait de CB NEWSLETTER du 12/03/10
La première chose à savoir, c’est que Google vous propose sur votre mobile les mêmes résultats de recherche que sur votre PC. En effet, si l’interface change visuellement le contenu présenté et l’index de Google utilisé restent identiques, si ce n’est quelques fonctionnalités supplémentaires dédiées aux mobiles. On trouve bien de temps en temps un site mobile qui apparaît dans le classement (illustré par un petit téléphone vert), mais cela reste anecdotique.
Pour bien comprendre le monde du mobile sur internet, et particulièrement à cause du succès de l’iPhone, il est important de bien faire la distinction entre site mobile, ou web application, et application (iPhone). Le site mobile, ou web application, est un véritable site web hébergé sur un serveur. On y accède donc depuis son téléphone comme on le fait avec un ordinateur via navigateur. L’application est un programme téléchargé et «hébergé » sur le téléphone et qui s’exécute donc directement sur ce dernier sans l’aide d’un navigateur. Pour voir des exemples d’applications vous pouvez consulter l’Appstore d’Apple. Mais attention, il est quelquefois facile de confondre une web application et une application. En effet, les visuels et les services proposés par ces deux systèmes peuvent être très proches.
Dans le domaine du référencement, nous nous pencherons seulement sur les sites mobiles ou web applications.
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Cela revient à dire qu’aujourd’hui il sera très difficile à un site purement mobile de se faire une place en première page de résultats de Google sur des requêtes concurrentielles. De plus, la situation la plus courante consiste à créer un site mobile car l’on possède déjà un site « classique » que l’on veut adapter aux mobiles. |
La technique idéale est donc de référencer un site classique pour apporter du trafic à son site mobile. Ainsi, une fois votre site « classique » référencé dans Google, lorsque l’internaute cliquera sur votre résultat, il suffira de détecter son « user agent *» pour le rediriger sur le site mobile ou pour qu’il reste sur le site classique.
(*nom barbare désignant le protocole permettant d’identifier via quelle machine l’internaute accède à votre site : un PC, un mobile, avec le navigateur x ou y…)
Les sites classiques peuvent aujourd’hui s’afficher de façon très correcte sur les téléphones mobiles, notamment grâce à l’évolution, en qualité et en taille, de leurs écrans et de leurs résolutions. C’est peut-être d’ailleurs pour ça que Google ne fait pas vraiment de différence entre sites mobiles et sites classiques dans ses résultats. Et il ne faut pas oublier non plus que Google, c’est aussi Androïd et Nexus !
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Il y a aussi la popularité des pages qui entre largement en compte dans leur classement sur Google. Et c’est encore assez rare de voir des liens dans les pages Web pointer vers des sites mobiles : peu de backlinks = classement plus faible. Les sites mobiles sont donc très désavantagés sur ce point par rapport aux sites classiques. |
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Enfin, si on peut créer des sites mobiles avec de l’html adapté, aujourd’hui on peut aussi en créer avec du JavaScript entièrement dynamique pour créer des effets visuels (voir www.lewebstore.fr d’Orange avec votre iPhone).
L’inconvénient est que parfois le contenu des pages mobiles n’est pas visible par les moteurs (comme pour les sites en Ajax). Ce qui rend aussi leur référencement très difficile. La solution serait donc de passer par un site html « classique » pour référencer un site mobile.
Le référencement d’un site mobile est aujourd’hui assez classique. Mais l’avenir est encore incertain. La question est de savoir si les mobiles permettront tous au final de naviguer sur un site comme avec un PC (ce qui est presque déjà le cas avec l’iPhone). Reste à savoir aussi si les sites classiques sauront s’adapter à tous les mobiles via des styles CSS.
Difficile à dire aujourd’hui. Et si finalement c’étaient les apps qui gagnaient ?
Posté le 1er mars 2010 par Simon Vissol
Selon une étude menée par Efficient Frontier aux Etats-Unis, les dépenses en liens sponsorisés ont augmenté de 6% au dernier trimestre 2009. Malgré une chute de 10% au premier trimestre 2009 par rapport à la même période en 2008, les dépenses ont ensuite augmenté progressivement tout au long de l’année pour n’atteindre une évolution positive qu’au dernier trimestre.
Entre décembre 2008 et décembre 2009, comScore relève une hausse de 46% des recherches dans le monde et de 22% aux Etats-Unis. Cette hausse se traduit par une hausse des impressions en liens sponsorisés et une baisse des taux de clics, tous moteurs confondus : Efficient Frontier indique par exemple une baisse de 19% du taux de clics américain sur Google AdWords au dernier trimestre 2009, comparé à la même période en 2008.
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Du côté du ROI, la mesure la plus importante lors d’une campagne de liens sponsorisés, s’il connait une hausse généralisée au premier trimestre, en particulier sur le nouveau moteur Bing lors de son lancement, il baisse ensuite pour Yahoo! et Bing, alors qu’il augmente sur Google, atteignant jusqu’à +27% au dernier trimestre. |
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Tout d’abord on ne peut ignorer le rapprochement entre Bing et Yahoo! : Bing deviendrait le moteur de recherche exclusif des sites de Yahoo! et Microsoft disposerait pour 10 ans de la technologie de recherche de Yahoo! et pourrait l’intégrer à ses propres outils. Si le Canada et l’Australie ont déjà accepté cet accord, l’Union Européenne et les Etats-Unis doivent encore donner leur avis définitif dans les semaines à venir. Reste à savoir l’impact sur le marché d’une union entre deux moteurs dont la part des visites combinées en décembre était de 6,2% en France (contre 89,1% pour Google) et 28% aux Etats-Unis (contre 65,7% pour Google). |
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D’un point de vue technique, on surveillera entre autre l’évolution

pour le rediriger ensuite vers un comparateur d’annonceurs, selon le même principe que les comparateurs de prix classiques
Quelques sources pour en savoir plus :
par Carole Kuen
Nous travaillons avec des entreprises qui ont leurs sièges au fin fond de la campagne alsacienne dans des villages avec des noms que même les gens du coin ont du mal à prononcer. Mais il se trouve que certaines de ces entreprises sont aujourd’hui connues largement au delà des frontières de leurs cantons, de leur région, du pays, voire même du continent. Les entreprises dont je vous parle ont maintenant des bureaux et des clients de part le monde.
Comment ont-elles fait ?
A l’origine de ces « success stories », il y a toujours une femme ou un homme quelque peu visionnaire qui a su pousser les limites du possible. Et l’un des domaines où ces visionnaires excellent est forcément celui de la communication. Fallait-il pour comprendre le potentiel du web être visionnaire ? Ou fallait-il simplement être pragmatique ?
Quoi qu’il en soit, ce sont des entreprises qui ont rapidement compris que ce média leur permettrait d’être visibles et de trouver des clients. D’abord ils ont lancé leur site en français et se sont préoccupés d’optimiser sa visibilité en travaillant son référencement. Voyant les clients nationaux arriver en nombre par ce canal, ils se sont rapidement dit que ce qui marche si bien en France pourrait s’appliquer à l’international, et vous savez quoi ? Ils avaient raison !
Et si leur présence web à l’international est payante c’est qu’ils ont su éviter les nombreux pièges du référencement international et multilingue, dont je vous livre 5 d'entre eux, avec pour chaque piège quelques « Best Practices » :
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Piège n°1
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Faire traduire le site par la nièce du responsable technique qui a fait un DEUG d’anglais et a passé 15 jours à Londres l’année dernière avec une cinquantaine d’autres français. |
| Bonne pratique | La traduction est un métier et il convient de prendre un vrai traducteur spécialiste du domaine d’activité en question et du pays ciblé. Il vaut mieux à ce stade penser plutôt à la « localisation » du site. |
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Piège N°2
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Créer des pages multilingues ; comme ça il y en aura pour tout le monde ! |
| Bonne pratique | Il y a différentes façons de gérer les sites multilingues et chaque façon peut avoir des avantages et des inconvénients. En bref, la meilleure façon de faire en termes de référencement est d’acquérir un nom de domaine dans le domaine national approprié (.fr pour la France, .jp pour le Japon, .de pour l’Allemagne etc.). Si cette approche est trop coûteuse, on peut alors opter pour le .com et créer des répertoires pour chaque version linguistique (domaine.com/fr, domaine.com/jp etc.). |
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Piège N°3
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Se dire qu’il suffira de traduire les mots clés français en anglais, allemand etc. et que le référencement français pourra être « recyclé » |
| Bonne pratique | Refaire toute la recherche sur les mots clés dans chaque langue pour laquelle vous souhaitez référencer votre site. En effet, ces recherches impliquent non seulement des questions linguistiques, mais également culturelles. A telle enseigne qu’un site français pourrait nettement moins bien fonctionner au Québec, en Suisse romande ou chez les Wallons… Il en va de même pour l’espagnol ou l’anglais européen et leurs homologues outre-Atlantique.
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Piège N°4 |
Centralisez. Comme en France tout est centralisé à Paris, pour votre référencement international vous pourrez tout centraliser en France (et en français). |
| Bonne pratique | Au contraire, il faut être local, dans tous les sens possibles : le domaine, les textes et la provenance de vos liens, les annuaires, les partenaires, les plateformes, l’hébergement, voire même les moteurs ciblés. Même si les géants du web que sont Google, YouTube, Flickr et Facebook sont présents (et puissants) partout, ils ne sont pas forcément leaders sur tous les territoires. A vous donc d’adopter votre approche et d’y mettre un peu de couleur locale. |
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Piège N°5 |
Dupliquez votre contenu traduit sur tous les pays qui utilisent la langue en question. Mais oui, vous pouvez utiliser votre contenu espagnol sur le site en .es (Espagne) mais également pour le .mx, le .ar, le .cl et le .ad (respectivement Mexique, Argentine, Chile et Andorre). |
| Bonne pratique | Sans reparler des différences entre la version de la langue parlée dans chaque pays, ceci est à éviter dans la mesure où les moteurs de recherche n’aiment pas retrouver du contenu dupliqué. Alors que faire ? Le mieux est d’avoir du contenu unique (et local) pour chaque pays. Sinon, il convient de poser la question des priorités et de se demander s’il est prudent de sacrifier le positionnement du site espagnol en lançant un site sur le Chile sans mettre en place les éléments qui permettront aux moteurs de recherche d’identifier quel site est prioritaire sur quel marché. |
Compliqué tout ça ? Oui, peut-être, mais personne ne vous a jamais dit qu’aller à la conquête du monde allait être facile, ou bien ?
par Richard le 22 janvier 2010
La blogosphère des experts du web vient de révéler ses traditionnelles prédictions technologiques pour 2010. Certaines, récurrentes et déjà amorcées, vont de plus en plus impacter sur les comportements des internautes et par conséquent sur les stratégies de référencement, d'e-publicité et de web marketing. En ces temps de bonnes résolutions, mieux vaut s'orienter dès aujourd'hui vers ces tendances afin d'en tirer parti :
Le web en temps réel : le rapport au temps et à l'information sur le web s'est vu révolutionné en 2009 par l'avènement de Twitter. Près de 8 milliards de tweets ont déjà été postés sur cet outil de micro-blogging et ce chiffre va progresser de manière exponentielle en 2010. Peu à peu, toutes les sphères s'y côtoient : blogueurs influents, particuliers, professionnels, marques, médias, célébrités… Les moteurs de recherche ne pouvaient pas passer à côté d'un tel bouleversement des contenus. Google vient donc de signer un accord avec Twitter, Facebook et Myspace pour indexer en temps réel les flux d'activité échangés sur ces services communautaires et les faire apparaître dans un espace dédié aux derniers résultats.
Bing affiche également, sur sa version US, les derniers tweets relatifs à une requête effectuée. La recherche en temps réel, liée à la recherche sociale, donnera alors plus de visibilité à ce que les internautes disent de vous, de vos concurrents et de votre secteur d'activité. On peut aussi imaginer, dans un futur proche, que l'algorithme de Google prenne en compte ces données pour évaluer la qualité d'un lien, à la manière des backlinks en référencement.
Le web personnalisé : Google nous a déjà habitués aux résultats géo localisés en fonction de notre adresse IP. Mais il vient d'annoncer que ses pages de résultats seront désormais personnalisées en fonction de notre comportement et historique de navigation, même pour les utilisateurs non connectés à leur compte Google. Cette recherche personnalisée va certes modifier la vision habituelle du positionnement mais on peut espérer qu'elle générera un trafic plus qualifié. Elle pourra notamment se traduira par une évolution de l'ergonomie des pages de résultats, déjà influencée aujourd'hui par la recherche universelle et la recherche sémantique. Cette nouvelle expérience de recherche devra se prolonger au cœur même des sites web par un renforcement des contenus personnalisés, des filtres et des recommandations.
Le web mobile : annoncé depuis plusieurs années, le web mobile tend à prendre une place centrale dans les habitudes des utilisateurs du fait de la convergence des smartphones et autres terminaux connectés. Déjà 65 millions de personnes consultent Facebook sur un mobile. Les sites web devront donc s'adapter à cette révolution en proposant une version mobile mais surtout des contenus et des services propres à ce type de "consommation". 2010 s'annonce comme l'année du marketing mobile et du m-commerce ! Les annonceurs peuvent dès maintenant exploiter la publicité mobile sous forme d'annonces textuelles ou illustrées, et pourront bientôt opter pour un paiement au clic-to-call.
Quant à la recherche mobile, associée à la dimension sociale et à la géo localisation, elle représente un fort potentiel. Elle va notamment propulser une tendance qui s'annonce incontournable en 2010 : la réalité augmentée (ou comment superposer des informations sur notre environnement visuel).
Le dénominateur commun de toutes ces prévisions reste le web social. La nécessité d'être présent et d'engager le dialogue au sein des médias sociaux va devenir de plus en plus cruciale, à la fois pour analyser, développer et améliorer votre image. C'est tout l'objectif de l'e-réputation qui va continuer de s'affirmer en 2010 par la multiplication d'outils de Social Media Monitoring et de CRM 2.0.
Les réseaux sociaux comme Facebook offrent également de nouvelles opportunités pour l'e-publicité, en termes de ciblage et de viralité, et même pour l'e-commerce grâce à des modules spécifiques.
2010 s'annonce donc riche en changements, des changements qui vont permettre d'exploiter de nouveaux supports et d'adopter de nouvelles formes de communication !
Pour en savoir plus :
10 Web trends to watch in 2010
2010 Digital Trends, Ideas and Technologies
Les tendances 2010 du marketing 2.0
Ten Technologies That Will Rock 2010
posté par Mylène Dunand le 17 janvier 2010
Dans le cadre du référencement multilingue, nous considérerons la solution la plus favorable au bon positionnement du site, à avoir un nom de domaine par langue.
L’avantage déterminant de cette pratique : un meilleur traitement des pages du site par les moteurs chinois, le site est ainsi mieux indexé.
Depuis 2007 le CNNIC (le registre gouvernemental chinois) a décidé de promouvoir l'extension du nom de domaine ".cn". L'enregistrement est aussi bien ouvert aux entreprises, chinoises ou non, qu'aux particuliers. Ce service est fourni par les registrars du monde entier via le CNNIC.
Avec 15 millions d'enregistrements, le nom de domaine ".cn" dépassent par exemple les ".de" ; ils arrivent ainsi en tête de liste. Il semble que le CNNINC ait donc atteint son objectif, et a donc décidé de changer littéralement de politique, au nom de la lutte contre la vulgarité et la pornographie sur le toile.
L’enregistrement des noms de domaine chinois sous CN ne sera plus ouvert à tous.
L'achat de noms de domaine est limité aux entreprises qui sont enregistrées en Chine uniquement et sont dorénavant exclus les particuliers !
L'achat de noms de domaine ".cn" liés à des entreprises qui ne sont pas immatriculées en Chine sera suspendu. Les existants resteront - pour le moment - en place.
Quelques sources pour en savoir plus :
par Judy Chen Ferlay
L'accessibilité rime avant tout avec simplicité. Effectivement, son enjeu pour les sites Web est d'assurer la réception et la compréhension de tout type d'informations numériques pour les personnes en situation de handicap et pour les séniors.
Séparation du fond et de la forme : Il s'agit de la règle d'or de l'accessibilité du Web. Il faut construire vos contenus Web (textes, images, vidéo, éléments graphiques, ...) à priori sans mise en forme, la feuille de style conférant l'aspect graphique à votre site.
Solution alternative à des contenus image, vidéo et multimédia : Le cœur de votre site internet s'articule autour de ses contenus et de sa structure. Favoriser l'accessibilité Web, c'est focaliser son attention sur ces deux éléments.
Rendre son site accessible, c'est avant tout se mettre à la place de l'utilisateur en situation de handicap. Lors de la création, différents tests d'accessibilité et évaluations expertes doivent être réalisés pour apporter conseils et axes d'amélioration à votre projet. Enfin, formation du webmaster et veille sur les normes et standards sont de rigueur pour un site accessible... et qui le reste !
Sébastien Rentz, contact@activis.net
Vice Président
Groupe Activis.
« J’ai récemment lu une prospective très intéressante d’une agence américaine. Celle-ci envisageait l’avenir de l'utilisation des réseaux sociaux d’une manière très pertinente, de mon avis.
Tout d'abord la place de l'influenceur
Tout le monde n’a pas la même valeur comme influenceur. Un expert sera toujours plus crédible qu’une personne lambda ou sans étiquette. Un expert peut cependant prendre plusieurs formes selon les cas, pour une machine à laver, l'influenceur expert peut très bien être un ami ayant acheté la même, pour des pièces mécaniques détachées l'expert pourrait être l'employé d'une société fabricant les dites pièces qui participerait à un forum sur la conception de process industriels… Les influenceurs vont ainsi gagner en visibilité sur la toile notamment via Viadeo, qui offre la possibilité de désanonymiser un influenceur et donc de lui donner la valeur qu’il doit avoir.
Il faut donc que les marketeurs profitent de ces nouvelles opportunités offertes par les médias sociaux. Et surtout, ceux qui ne sauront pas prendre en compte le feedback des utilisateurs passeront certainement à côté d’opportunités d’évolution de leur marque. Les marques ne participant pas risquent ainsi de perdre le contrôle de leur message, car aujourd'hui même si l'on ne souhaite pas participer à l'engouement médias sociaux, le média social vous fait participer
Entreprises, prenez des risques gagnants !
Il faudra par contre que les annonceurs acceptent de prendre des risques. Le marketing sur les médias sociaux n’en est qu’au balbutiement (même si Facebook a déjà bien défriché le terrain). Néanmoins, on notera très clairement que les réseaux sociaux, avec la quasi-généralisation de leur usage, sont devenus un outil de communication à part entière pour une entreprise et/ou un professionnel. Même si l’on manque encore d’empirisme, les marketeurs seraient bien inspirés d’en faire bon usage et d’accorder plus d’importance à la qualité qu’à la quantité. Ils devront ainsi impliquer l’ensemble de l’entreprise dans les médias sociaux, via notamment la suppression ou la connexion des intranets pour les déporter sur les réseaux sociaux ! »
Pierre-Philippe Chaigneau, Responsable marketing opérationnel Viadeo
Le référencement, soit-il naturel ou payant, est à la première étape d’une stratégie on-line réussie. Une fois le visiteur sur votre site, il vous faut encore le convaincre et le fidéliser.

Dans le cadre d’une stratégie on-line et/ou multi-canal, l’email marketing va vous permettre, contrairement aux idées reçues, non pas de générer des leads* mais plutôt de fidéliser ces derniers. Intégré à votre système CMS (par exemple Direct News) ou d’informations interne (CRM ou ERP), relayé sur les réseaux sociaux grâce à des fonctions de partage viral, l’email marketing se veut un outil de marketing relationnel long-terme, mettant la compréhension et la satisfaction du client au cœur de votre stratégie.
Je vous invite à ce titre à lire l’ouvrage Permission Marketing, dont vous pouvez obtenir 4 chapitres gratuitement sur le site de son auteur américain Seth Godin : http://www.planeteclient.com/permission/.
L’acquisition d’un nouveau client est une opération coûteuse. Capitalisez donc sur vos contacts existants et mettez tout en œuvre pour qu’ils deviennent des clients fidèles !
En choisissant Activis, expert du référencement, vous bénéficierez également d’un accompagnement dans la mise en œuvre d’un email marketing professionnel grâce à son partenariat avec la société Inxmail. Vous avez ainsi toutes les cartes en mains pour couronner votre stratégie on-line de succès.
* contacts qualifiés
Jonhattan da Luz,
Directeur commercial et partenariats, Inxmail France
Bing innove en intégrant Twitter au cœur des résultats de recherche, et en proposant une zone de recherche dédiée : http://www.bing.com/twitter?mkt=en-us. Issue d’un partenariat avec Twitter, cette nouvelle fonctionnalité permet de lancer des recherches en temps réel : les Tweets (messages postés par les utilisateurs de Twitter) sont remontés dans Bing avec quelques minutes de décalage seulement. Une façon complémentaire de chercher dans le contenu chaud disponible sur le web et généré par tout type d’utilisateurs : internautes, journalistes, blogueurs, entreprises, associations, etc.
Cette fonctionnalité vient s’ajouter à des développements précédents en partenariat avec Twitter, comme par exemple BingTweets (http://bingtweets.com/), qui permet de suivre les thématiques les plus populaires sur Twitter au fil des secondes.
Pour aller plus loin, Bing propose également des fonctionnalités de partage « Bing & Ping », qui permettent de partager en 1 clic les résultats riches avec ses contacts via email, Facebook ou Twitter. Exemple de partage de résultats sportifs, avec les boutons d’action sous les résultats de cette équipe de football américain :

Laurent Leca
Search Product Manager
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Activis Paris : +33 (0) 1 76 74 21 40